Djembé en Guinée
Percussion africaine
Un blog pour le djembé à Conakry
Guinée Conakry Djembé
La Guinée est l'un des principaux pays du djembé.
Le blog est en Italien, mais la Guinée est un pays francophone.
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26 Août 2008 à 11:25 dans
- Général
Un blog pour le djembé à Conakry
La Guinée est l'un des principaux pays du djembé.
Le blog est en Italien, mais la Guinée est un pays francophone.
Le Burkina Faso est la terre des gens intègres si on traduit le sens du nom de ce pays.
Burkina Faso découverte - voyage et vacances
Burkina Faso découverte est le site d'un jeune guide Burkinabè qui désire accueillir des visiteurs à qui faire découvrir le Burkina Faso hors des sentiers battus.
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Malik Petit : 077/253.88.26 ou 021/843.35.68, pfmalik@hotmail.com


Soungalo Coulibaly
Cet instrument a la particularité d'être musical et physique. Le djembé est un véritable sport, car pour pratiquer à haut niveau, c'est à dire pour pouvoir jouer comme les africains, ou presque, il vaut mieux être en bonne santé.
Beaucoup de femmes s'adonnent à la pratique du djembé en Occident et cela est très bien, car leur musicalité est certainement à considérer. Mais en Afrique le contexte est différent et peux de femmes, voir aucune ne va jouer à la fête. Il faut savoir que ceux qui jouent avec force et endurance voient leur pipi comme du coca cola après la fête, car le sang est abondamment présent dans l’urine et cela fait peur la première fois que ça arrive. Ceci provient des chocs et des vibrations causés par la pratique à outrance.
Nous n’allons pas jouer de cette manière chez nous et c’est pour cela que les femmes viennent plus facilement à la pratique et c’est tant mieux.
Les africains sont contents lorsqu’on s’intéresse à cette culture qui est finalement extrêmement riche. Il existerait plus de trois cents rythmes de base dans la culture mandingues et chacun de ces rythmes contiennent de nombreuses techniques qui demandent beaucoup d’effort pour être interprétées correctement. Dans un seul rythme on peut trouver jusqu’à cinquante versions pour les instruments de base (dundun, sangban et kenkeni) et il y a chaque fois quatre à cinq accompagnement de base au djembé ; ensuite il y les solos traditionnels qui sont des formules de polyrythmie plus ou moins compliquées. De plus chaque rythme a son expression par la danse et son sens de rituel profane ou religieux. Ainsi viennent aussi s’ajouter les chants et les mélodies du balafon, du n’goni, de la kora etc. C’est dire si tout cela ressemble à des programmes informatiques. Et en Afrique tout cela s’apprend par cœur. Bien entendu personne ne maîtrise tout les rythmes mandingues, les guinéens, les maliens, les burkinabés et les ivoiriens sont les maîtres de ces disciplines qu’ils se partagent et s’échangent.